Propos humoristiques

Billet d'humeur

Attention danger, ils sont de retour : les « y’a qu’à faut qu’on », les « y fallait », les « pourquoi qui zont pas fait », les « madame et monsieur je sais tout », les « de toute façon j’suis contre », les « tenants de la théorie du complot », les « carrément méchants, jamais contents », les « on nous cache tout, on nous dit rien », les « accusateurs publiques », les « on nous empêche de vivre », les «  … et ma liberté alors ? », je dois sûrement en oublier. Oui, attention car ils sont virulents !

La différence entre le virus et la connerie c’est que le virus déferle par vagues … la connerie par tsunami. Avec un masque on peut se protéger du virus quant à la connerie ???

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CAVALLI Gilbert

La loi est dure mais c'est la loi

Nul n’est censé ignorer la loi, à plus forte raison le règlement de notre association et à plus forte raison encore celui du Challenge interne (celui où on essaie de niquer les copains pour gagner une paire de socquettes !).

Waouh ! La gifle, la baffe que j’ai prise en pleine figure par le rappel, tout-à-fait, justifié au règlement. Ce jour de forum (j’en avais oublié la date) je suis allé rouler et pas qu’un peu, 95 km. De plus j’étais content de moi. Tout fiérot je dépose religieusement au creux du Saint Graal mes kilomètres, sur le tableau ad hoc, et en retour, ô rage, ô désespoir, p….., la violence du choc de la réponse de Monsieur Google Drive ! Je vous la fais courte, en clair ça voulait dire « Tu sais où tu peux te les mettre tes 95 km ». Vous ressentez l’humiliation ? Ma susceptibilité en a pris un coup, moi un ancien du Comité de Direction j’avais oublié le règlement, auquel j’avais peut être participé à l’époque, la honteueueu ! Je suppose que ce jour là, je n’ai pas été le seul à rouler ou alors il y a des faux culs. Quand on triche on ne triche, finalement, qu’avec soi-même. Mauvais esprit mais bonne conscience. On a sa fierté. Non mais !

Revenons à la loi, que dit-elle : « Forum : neutralité, pas de rallye, aucun cycliste ne marque ses kilomètres. » C’est clair, net et précis, sans doute pour une question d’équité. Quoi que, ça se discute l’équité, parce que, quand moi je me déchirais pendant ces 95 bornes et tout seul et à l’eau, ceux qui étaient au forum … je sais comment ça se passe, faut pas me la raconter. Ils, elles sont assis-e-s, tranquilles, peinard-e-s à l’ombre (j’ai vu des photos !), ces gens là sont loin d’être à fond. Il y en a qui dorment. Sous la table sont planquées les bouteilles de rosé (ou autres), à midi ils sortent les sandwichs aux rillettes, et de ça on en parle pas. Nous sommes en plein dans la théorie du complot.

Excusez-moi, Madame et Messieurs, mais je m’emporte, je m’emporte c’est mon côté mauvais esprit qui reprend le dessus, c’est l’émotion. C’est la sensation d’avoir été bafoué, humilié. Quoi ? Comment ? Pourquoi moi ? Qu’est-ce que j’ai fait ? Personne ne m’aime ? Ô rage, ô désespoir. Puis l’émotion fait place à la raison. Il faut toujours maîtriser ses émotions négatives et laisser la raison prendre le dessus.

La loi est dure mais c’est la loi ; « Dura lex, sed lex. »

Le jour où nous nous retrouverons

J’imagine déjà ce jour mon ami-e où nous nous retrouverons. Bientôt, demain, après-demain ? Forcément ce jour viendra … depuis le temps. Même s’il pleut il fera beau, forcément. Notre poignée de mains sera franche, forte, cordiale et longue. Entre ses deux mains soudées il passera quelque chose de l’ordre de l’amitié. Ce pourra être une accolade à grand renfort de tapes viriles et fraternelles dans le dos ou bien des embrassades avec deux, trois ou quatre bises, selon que l’on est de la région parisienne ou de province. A l’oreille il s’échangera des mots d’amitié, de ceux parfois que l’on n’ose pas prononcer à haute voix. Le temps n’arrangeant pas toujours les choses, alors bien sûr nous nous trouverons vieillis, il faudra donc sourire beaucoup et rire très fort afin de masquer les outrages du temps.
Quand nous nous retrouverons, mon ami-e nous aurons oublié nos défauts et nos différents puérils. Nous nous connaissons et nous apprécions depuis si longtemps. Nous reprendrons alors nos échanges sur tout, sur rien, sujets légers ou graves et puis nos lourdes plaisanteries que nous seuls pouvons comprendre et qui ne font rire que nous.
Quand nous nous nous retrouverons mon ami-e, pourrons-nous faire l’épargne de ce vide (j’allais dire ce Co-vide !). En une année nous sommes passés de l’hiver à l’automne, c’est-à-dire que notre amitié a été amputée du temps des jonquilles et de celui des cerises. Espérons un automne indien à défaut d’été ! Nous n’avons plus de temps à perdre.
Que ferons nous de ce jour tant attendu ? Ferons-nous du sport pour jauger de notre état de forme ? A une terrasse, buvant un verre, referons-nous le monde comme nous l’avons toujours fait ? Il y a tant à faire ! Nous étourdirons-nous lors d’un repas qui durera des heures, nous avons tellement de choses à nous raconter. Si nous ne sommes que quelques uns le silence pourra être de qualité et riche de nos retrouvailles.
Alors les masques tomberont.
Gilbert CAVALLI

Carte postale de l'île d' Yeu ou Une autre approche du vélo

Tout d’abord, il faut décrire « la bête » : style vélo hollandais, austère, de couleur noire, poids approximatif 15/16 kg. Gardes boue branlants, les vis sont rouillées par l’air salin. Pour la même raison, impossibilité de régler la tige de selle ainsi que la hauteur du guidon. Devant, sur le garde-boue, un panier, lui aussi branlant mais pratique pour rapporter du marché des « patagos »*……

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Les rêveries d’un cycliste solitaire*

Le mouvement encouragerait la méditation, la réflexion, les idées et les pensées viendraient plus naturellement. Montaigne, Nietzsche, Sylvain Tesson et bien d’autres déambulateurs en ont fait l’expérience. Je cite S. Tesson « L’échauffement du corps produirait de l’énergie spirituelle et contribuerait au jaillissement des idées. Quand le corps se meut, l’esprit vagabonde, la pensée explore des recoins insoupçonnés ».

Quand, nous cyclistes, faisons des sorties solitaires qui durent plusieurs heures, des pensées nous viennent en fonction de la forme du moment, des soucis du quotidien, de la météo, de le géographie du terrain et du paysage bien entendu.

Je vais vous soumettre mes propres états d’âme,…….la suite ICI

Le mauvais génie

(texte politiquement incorrect)

Sur FaceBook on trouve tout et n’importe quoi. Du meilleur comme du pire … surtout du pire ! Il y a également ce que j’appelle les « cucuteries », les belles pensées pleines de bons sentiments, dégoulinantes de mièvrerie. Tout ça étalé en phrases toutes faites, en pré mâche, en pré pensé, des déclarations de Miss pour un Monde de bisounours.

Ci-dessous un exemple type de pensée politiquement correcte relevée sur FaceBook : « C’est plus facile de mentir que de dire la vérité. Plus facile de trahir que de rester fidèle. C’est plus facile de fuir que de faire face. Plus facile d’oublier que de s’engager. Certains ont choisis la facilité et d’autres ont compris que le bonheur se gagne dans la difficulté ».

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«Ma première fois»

Qui ne se souvient de sa première fois? Celle tant fantasmée, tant attendue avec même un peu d’appréhension. La première fois, elle empêche de dormir, elle angoisse. On se pose des questions. Comment est-ce que ce sera ? Comment ça va se passer ? Serai-je à la hauteur, en forme ? Surtout, est-ce que je pourrai en faire plus que je ne le rêve?…….

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«On n’a pas le droit de se plaindre»

Qu’est-ce qu’on aimerait revoir ses enfants, ses petits enfants. Les toucher, les étreindre, les embrasser. Leur parler les yeux dans les yeux, sans masque déformant les paroles! Sans skype, pour de vrai. Mais bon, «on n’a pas le droit de se plaindre», l’essentiel étant qu’ils ne soient pas malades.

La suite……. c’est ICI

.....et il restera l' espoir!

Première partie
Les quelques lignes qui suivent sont en deux parties : la première partie est dans l’air du
temps, c’est-à-dire un peu morose, la seconde, dédiée à nous cyclistes, est plus légère. A
votre choix mes chers camarades, vous pouvez lire une partie et pas l’autre, vous pouvez lire
les deux ou ne rien lire du tout et aller faire du vélo … enfin … peut être … bientôt ?

pour connaitre la suite c’est ICI

Gilbert CAVALLI

Non merci....

Se protéger d’un masque et ne plus s’embrasser,
Ne plus pouvoir s’étreindre et de loin se parler,
Repousser à plus tard les sorties en forêt,
Des repas amicaux oublier les bienfaits.
Non merci

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Gilbert CAVALLI

LA MAIN

Bernard LUCAS

Tu me prends la main

Comme un dernier adieu

Et doucement tu la lâches

Sans faire de bruit

Ainsi s’en va la vie

  • Ne pars pas l’ami

  • Ne pars pas, reste encore un peu

La course n’est pas finie

Je te raconterai …

Des histoires de vélos et de bistrots

Des histoires de perdants et de gagnants

Je te parlerai de la vie

Une petite vie, mais notre vie

Quarante ans ici, c’est un peu chez moi aussi

Qui s’en va aujourd’hui

  • Ne pars pas l’ami

  • Ne pars pas, reste encore un peu

Demain on refera le monde

Encore une fois…

L’Indochine et l’Algérie

La fin de nos colonies

Paris qui brûle sa jeunesse

A un général en détresse

Le grand Brel est parti

Un Enfoiré l’a suivi

Les conscrits quittent la France

Les banlieues sèment la violence

La canicule nous terrasse

Un rêve d’été s’efface

Nougaro se fait la malle

Une robe de cuir quitte la salle

Le ballon rond sublime la France

Black, blanc, beur pour une romance

La haine tue aussi à Paris

Et nous défilons pour Charlie

Notre-Dame brûle et Paris pleure

Tout passe, rien ne demeure

  • Ne t’en vas pas l’ami

  • Pas aujourd’hui

Raconter nos histoires

Sans emmerder personne

Pour ne pas exister seul

Et rabâcher sa solitude

Je t’emmènerai

voir le Tour de France

Juste pour le raconter aux amis

Et te voir sourire

Allez viens, ils s’impatientent

La Leffe est servie

Du dimanche au jeudi

Ils veulent t’entendre chanter…

Quand tu étais coureur cycliste

Tu décrochais les étoiles

Et nous étions heureux

  • Voilà c’est ta vie

  • Ta petite vie

  • Et la nôtre aussi l’ami

D’autres pensées ? c’est ICI

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