Propos humoristiques

Gilbert CAVALLI

Les rêveries d’un cycliste solitaire*

Le mouvement encouragerait la méditation, la réflexion, les idées et les pensées viendraient plus naturellement. Montaigne, Nietzsche, Sylvain Tesson et bien d’autres déambulateurs en ont fait l’expérience. Je cite S. Tesson « L’échauffement du corps produirait de l’énergie spirituelle et contribuerait au jaillissement des idées. Quand le corps se meut, l’esprit vagabonde, la pensée explore des recoins insoupçonnés ».

Quand, nous cyclistes, faisons des sorties solitaires qui durent plusieurs heures, des pensées nous viennent en fonction de la forme du moment, des soucis du quotidien, de la météo, de le géographie du terrain et du paysage bien entendu.

Je vais vous soumettre mes propres états d’âme,…….la suite ICI

Le mauvais génie

(texte politiquement incorrect)

Sur FaceBook on trouve tout et n’importe quoi. Du meilleur comme du pire … surtout du pire ! Il y a également ce que j’appelle les « cucuteries », les belles pensées pleines de bons sentiments, dégoulinantes de mièvrerie. Tout ça étalé en phrases toutes faites, en pré mâche, en pré pensé, des déclarations de Miss pour un Monde de bisounours.

Ci-dessous un exemple type de pensée politiquement correcte relevée sur FaceBook : « C’est plus facile de mentir que de dire la vérité. Plus facile de trahir que de rester fidèle. C’est plus facile de fuir que de faire face. Plus facile d’oublier que de s’engager. Certains ont choisis la facilité et d’autres ont compris que le bonheur se gagne dans la difficulté ».

lire la suite…..ICI

 

 

«Ma première fois»

Qui ne se souvient de sa première fois? Celle tant fantasmée, tant attendue avec même un peu d’appréhension. La première fois, elle empêche de dormir, elle angoisse. On se pose des questions. Comment est-ce que ce sera ? Comment ça va se passer ? Serai-je à la hauteur, en forme ? Surtout, est-ce que je pourrai en faire plus que je ne le rêve?…….

La suite c’est ICI

«On n’a pas le droit de se plaindre»

Qu’est-ce qu’on aimerait revoir ses enfants, ses petits enfants. Les toucher, les étreindre, les embrasser. Leur parler les yeux dans les yeux, sans masque déformant les paroles! Sans skype, pour de vrai. Mais bon, «on n’a pas le droit de se plaindre», l’essentiel étant qu’ils ne soient pas malades.

La suite……. c’est ICI

.....et il restera l' espoir!

Première partie
Les quelques lignes qui suivent sont en deux parties : la première partie est dans l’air du
temps, c’est-à-dire un peu morose, la seconde, dédiée à nous cyclistes, est plus légère. A
votre choix mes chers camarades, vous pouvez lire une partie et pas l’autre, vous pouvez lire
les deux ou ne rien lire du tout et aller faire du vélo … enfin … peut être … bientôt ?

pour connaitre la suite c’est ICI

Gilbert CAVALLI

Non merci....

Se protéger d’un masque et ne plus s’embrasser,
Ne plus pouvoir s’étreindre et de loin se parler,
Repousser à plus tard les sorties en forêt,
Des repas amicaux oublier les bienfaits.
Non merci

pour connaitre la suite c’est ICI

Gilbert CAVALLI

LA MAIN

Bernard LUCAS

Tu me prends la main

Comme un dernier adieu

Et doucement tu la lâches

Sans faire de bruit

Ainsi s’en va la vie

  • Ne pars pas l’ami

  • Ne pars pas, reste encore un peu

La course n’est pas finie

Je te raconterai …

Des histoires de vélos et de bistrots

Des histoires de perdants et de gagnants

Je te parlerai de la vie

Une petite vie, mais notre vie

Quarante ans ici, c’est un peu chez moi aussi

Qui s’en va aujourd’hui

  • Ne pars pas l’ami

  • Ne pars pas, reste encore un peu

Demain on refera le monde

Encore une fois…

L’Indochine et l’Algérie

La fin de nos colonies

Paris qui brûle sa jeunesse

A un général en détresse

Le grand Brel est parti

Un Enfoiré l’a suivi

Les conscrits quittent la France

Les banlieues sèment la violence

La canicule nous terrasse

Un rêve d’été s’efface

Nougaro se fait la malle

Une robe de cuir quitte la salle

Le ballon rond sublime la France

Black, blanc, beur pour une romance

La haine tue aussi à Paris

Et nous défilons pour Charlie

Notre-Dame brûle et Paris pleure

Tout passe, rien ne demeure

  • Ne t’en vas pas l’ami

  • Pas aujourd’hui

Raconter nos histoires

Sans emmerder personne

Pour ne pas exister seul

Et rabâcher sa solitude

Je t’emmènerai

voir le Tour de France

Juste pour le raconter aux amis

Et te voir sourire

Allez viens, ils s’impatientent

La Leffe est servie

Du dimanche au jeudi

Ils veulent t’entendre chanter…

Quand tu étais coureur cycliste

Tu décrochais les étoiles

Et nous étions heureux

  • Voilà c’est ta vie

  • Ta petite vie

  • Et la nôtre aussi l’ami

D’autres pensées ? c’est ICI

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