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Pierre BOUTEILLER

Grand vainqueur du challenge interne

La vengeance de l’andouillette

 

andouilletteUne sortie à Voulx

ou

La vengeance de l’andouillette

Il y a des jours, comme ça, où tout est parfait. Ainsi ce 30 mai 2017, douze courageux sont à huit heures précises prêts pour une sortie de 150 km. Ne me demandez pas où se trouve cet improbable village de Voulx, c’est quelque part dans une contrée lointaine et hostile du Sud de la Seine-et-Marne. Seul Michel Ramet aurait pu me renseigner mais il nous a, en compagnie d’Alain Ladurel, lâchement abandonné au bout de deux heures de route.

Bref nous ne sommes plus que dix, unis comme … bah comme dix ! Groupe homogène dans lequel chacun mène sont bout de chemin à une allure de croisière (25 km/h) qui convient à tous. Du parfait vous dis-je. La météo, également est parfaite, elle s’est mise à notre unisson, de menaçante la veille elle s’est faite clémente ce jour.

Après 77 km nous arrivons à Voulx au « Relais du Berry » en pleine Seine-et-Marne cela ne s’invente pas. Super, dans une cour attenante nos montures sont remisées, elles aussi ayant bien mérité un peu de repos.

La chaleur lourde nous ayant déshydraté la première gorgée de bière nous rend extatiques quand elle se répand dans nos organismes assoiffés.

C’est à table que le piège se referme sur les pauvres gourmands que nous sommes. Le péché de gourmandise, pour la plupart d’entre-nous, nous frappe de plein fouet mais surtout en plein estomac. La sournoise andouillette nous tente de tous ses charmes et, hommes faibles que nous sommes, succombons à la tentation ! On ne se méfiera jamais assez d’une andouillette voluptueusement alanguie sur un lit de frites croustillantes à souhait ! Nous sommes au bord de la luxure ! Les plus raisonnables, pour faire genre, laisse une frite dans leur assiette … des faux culs oui !

Mais il est temps de reprendre la route pour 70 km et quelques côtes. Il fait lourd, les jambes sont lourdes, les estomacs sont lourds, c’est alors que survient la vengeance de l’andouillette. Celle qui nous a tentés en dévoilant tous ses charmes devient maintenant pesante, voire inconvenante. On va dire qu’elle fait du profit à certains (euphémisme !). Dans une côte j’ai même vu un copain expier sa faute en transpirant des frites, prions pour lui pauvre pécheur.

Mais vaille que vaille « Notre troupe s’avance en portant sur le front une mâle assurance ». Groupés nous sommes partis, groupés nous rentrons. Bien sûr, pour que tout soit parfait, open runner s’est un peu planté, car cela fait partie des bonnes traditions d’une journée parfaite et puis moi j’aime bien, c’est mon côté facétieux (salut J.-P. !).

Voilà une journée comme on les aime alors je vous dis merci les mecs pour votre amitié,

à :

Jean-Philippe Bernu, Pierre Bouteiller, Marc Caigneaux, Alain Chapulliot, Daniel Chochoy, Jean-Claude Desaunay, Jean-Pierre Divol, Serge Dourthe et René Schlagdenhauffen

Gilbert CAVALLI

 

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